tag:blogger.com,1999:blog-14668009.post-59264493619206316662008-01-07T21:25:00.000+01:002008-01-07T21:28:09.151+01:00<div align="center"><a href="http://bp3.blogger.com/_aQij-RlGOGc/R4KLKohBikI/AAAAAAAAAfA/Y7S1frWLlHA/s1600-h/or+en+violence+couleurs+web.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5152833938456152642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_aQij-RlGOGc/R4KLKohBikI/AAAAAAAAAfA/Y7S1frWLlHA/s400/or+en+violence+couleurs+web.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;color:#666666;">pol</span></div><div align="center"><span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#666666;">si ça refuse...d'aimer....</span></div><br /><span style="font-family:trebuchet ms;color:#666666;"><br /><br /></span><span style="font-family:trebuchet ms;color:#666666;"><div align="justify"><br /><br />comment peut-on écrire la violence ? celle là qui au creux de soi déchire et dérive //celle qui vient d’un ailleurs sans regards, décrépitude du jour qui ne peux être que vide et blanc…<br />déshérence en soi /rétractation/ désaveu d’elle/ abandon là où elle se retire juste à la limite des autres/ juste à un fil de …en liberté<br /><br />je ne crois rien de tout cela des vagues et des ombres, de ces boues qui naissent et renaissent engluent et désarment les espoirs, le silence et le respir.<br />tu ne peux pas savoir<br />tu ne dois pas savoir<br /><br />elle sait si peu te dire sa douleur celle qui soupire au calme<br />elle sait si peu apaiser ta douleur celle qui avale tes mots et le temps qu’elle passe à essayer de saisir un souffle d’un balbutiement pas encore identique à encore et encore<br />ne crois rien de la violence n’essaie même pas cela ne sert à rien ces mots qui avalent et dévalent déchirent disparaissent s‘écaillent s’acharnent te disèquent dilascèrent les souvenirs en vagues grises de boues ça se catapulte et se résigne sans absence sans vide sans rien ………………………………………………………………………………………..<br /><br />elle ne sait pas<br />elle ne dit rien<br />elle essaie un mot deux mots rien des traits noirs sur du blanc encre qui tache sang buvard bavard départ hargne qui avale et dévale t’avale sans escale d’un ailleurs qui ne serait que pareille identique toujours jamais encore<br />tu ne sais pas<br />tu ne dis pas<br />tu ne dis rien<br />je ne sais pas<br />je ne peux pas<br /><br /><br />je te voudrais<br />tu me voudrais<br />elle se voudrait<br />le voudrait-il<br /><br /><br />je ne sais pas<br /><br />je ne suis pas<br />tu n’es pas<br /><br />où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où où<br />où où…………………………………………………………………………………<br />cette porte……………………………………………………………………………….<br />le couloir……………………………devant…………………………….ailleurs<br /><br />la violence de ce qui hante.</div><br /><br /><div align="justify"></div><br /><br /><div align="justify"></div><br /><br /><div align="justify"><em>pol, l’or en violence</em></span></div>polhttp://www.blogger.com/profile/02335072436284751455noreply@blogger.com