et toujours ce qui survit au gris...
Pol, juin 2007.
j’ai peur d’où ?
elle en démémoire à laisser place aux temps
des échos là et ailleurs
lieu où les limites se mêlent s’en mêlent
en tissages filets
soies
- Il, le silence
le temps nécessaire
Il, jamais nous
elle n’y peux rien
de cette impuissance
à ce qui s’effrite se fige se gêle
il s’indécide
je ne sais pas
comme tu veux
ce qui te ferait plaisir
à griffer les mots
les jeter hors de soi
détruire
ces déserts désertés d’émotions
perdus
cailloux secs
il délaisse s’oublie et trahi
ce qui lie
la discrète se transparence et s’efface
tu me manges
me dévores
je rejette
affamée
le sais-tu encore je t’aime
malgré et malgré tout
elle son regard
en bribes jachères
sans jeu trop tôt
elle sous son regard
où elle n’est pas
écrasée sous le tout
elle dans Son regard
balbutiant
sa peur blottie
en l’embrasure d’un ailleurs
accepter
je n’y peux rien
encore et encore
avant et déjà
mais la violence de l’impuissance
l’horreur subie imposée
autour détruit tout entour
en blanc le signe désigne l’absence indéfinie
mais désirer se toucher
tenir écouter
cette place
au manque de tu et je
en don
abandon
ce qui passe de l’un à l’autre
se crée se modèle et s’efface
fugace légèreté
comment s’aimer
elle en démémoire à laisser place aux temps
des échos là et ailleurs
lieu où les limites se mêlent s’en mêlent
en tissages filets
soies
- Il, le silence
le temps nécessaire
Il, jamais nous
elle n’y peux rien
de cette impuissance
à ce qui s’effrite se fige se gêle
il s’indécide
je ne sais pas
comme tu veux
ce qui te ferait plaisir
à griffer les mots
les jeter hors de soi
détruire
ces déserts désertés d’émotions
perdus
cailloux secs
il délaisse s’oublie et trahi
ce qui lie
la discrète se transparence et s’efface
tu me manges
me dévores
je rejette
affamée
le sais-tu encore je t’aime
malgré et malgré tout
elle son regard
en bribes jachères
sans jeu trop tôt
elle sous son regard
où elle n’est pas
écrasée sous le tout
elle dans Son regard
balbutiant
sa peur blottie
en l’embrasure d’un ailleurs
accepter
je n’y peux rien
encore et encore
avant et déjà
mais la violence de l’impuissance
l’horreur subie imposée
autour détruit tout entour
en blanc le signe désigne l’absence indéfinie
mais désirer se toucher
tenir écouter
cette place
au manque de tu et je
en don
abandon
ce qui passe de l’un à l’autre
se crée se modèle et s’efface
fugace légèreté
comment s’aimer



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